Dans un avenir proche, nous pourrons peut-être diagnostiquer les maladies des abeilles mellifères en analysant simplement le miel. Une étude italienne, menée par des chercheurs du CREA et publiée dans la revue PLoS One, L'étude de l'ADN et de l'ARN dans le miel a montré qu'il est possible de détecter la présence d'au moins huit agents pathogènes.
Les analyses moléculaires effectuées sur 679 échantillons de miel, provenant des vingt régions italiennes, ont détecté la présence de DWV, CBPV, ABPV, BQCV, KBV, Nosema ceranae, Crithidia mellificae, et Lotmaria passim Il s'agit d'une méthode d'investigation très intéressante, car elle est non invasive, sans danger et peut être réalisée à partir d'un petit échantillon de miel. Comme l'assurent les chercheurs italiens, cette méthode ne compromet en rien la qualité du miel, que ce soit pour les abeilles ou pour la consommation humaine.
D'autres études seront nécessaires pour comprendre comment la présence d'ADN ou d'ARN pathogène peut être liée à une maladie en cours ou utilisée pour estimer la charge pathogène dans la ruche. Toutefois, les résultats obtenus jusqu'à présent sont encourageants.
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