L'introduction d'abeilles gérées (abeilles mellifères, abeilles sans aguillon et bourdons) est une stratégie bien documentée pour améliorer les services de pollinisation dans des environnements contrôlés tels que les serres. Mais qu'en est-il des abeilles sauvages ?
Une nouvelle étude menée au Brésil a comparé les services de pollinisation assurés par les abeilles sans dard (Melipona quadrifasciata) et les abeilles sauvages dans les champs ouverts de tomates biologiques. Les chercheurs ont évalué les communautés d'abeilles et les services de pollinisation sur sept exploitations : quatre avec des ruches d'abeilles sans aguillons introduites et trois sans ruches.
Les résultats ont montré que les mélipones gérées ne sont pas très attirées par les fleurs de tomate, et que la pollinisation était principalement assurée par les abeilles sauvages.
Par conséquent, la conservation et la promotion des pollinisateurs sauvages dans les agroécosystèmes biologiques – notamment par la gestion des plantes non cultivées – pourraient être une stratégie clé pour améliorer la production des cultures.
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